etopia
Partie 2 :
Avec Ecolo, la transition écologique est économique, sociale et démocratique
 
 
agenda
L’écologie politique est un sport de combats

2009-2014 :
le bilan de l’action
des écologistes
en Wallonie,
à Bruxelles
et au Parlement
européen

À la veille des élections, Etopia vous propose quelques éléments d’analyse pour comprendre le sens global de l’action des écologistes depuis cinq ans, aux plans européen, fédéral et régional. Car tout est lié.

• Voici venu le temps des « hard policies » • Avec Ecolo, la transition écologique est économique, sociale et démocratique • Transition écologique de l’économie • Transition sociale de l’écologie • Democratisation et bonne gouvernance
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Bilan des 5 ans de législature 2009-2014
Voici venu le temps des « hard policies »
Transition écologique de l’économie
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Petite chronologie d’ECOLO
Le récit de la participation au pouvoir 1999-2003
 
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La pire des choses qui pourrait arriver aux écologistes, ce serait de se mettre à douter d’eux-mêmes. Voici une lecture globale quelques-unes des centaines d’actions menées à bien par les écologistes depuis 2009 dans les gouvernements wallon et bruxellois.

La transition, ce n’est pas attendre que le système s’effondre pour agir dans le sens du développement durable. C’est se battre pied à pied – à travers de petites comme de grandes réformes – pour simultanément réguler le secteur financier, le mettre au service de la transition écologique et réduire les inégalités de revenus, créer des emplois verts en réorientant l’économie vers la réduction de l’empreinte écologique, redéfinir la prospérité en insistant sur la participation dans la gestion des biens publics et des biens communs. C’est aussi agir pour renforcer la démocratie et améliorer la gouvernance.

L’écologie doit-elle se réinventer ?

L’écologie est comme un vélo qui doit sans cesse avancer au risque de tomber. Après avoir longuement débattu et approuvé son nouveau manifeste en 2013 [1] Ecolo doit réinterroger son système d’action : repenser sa composante « mouvement », tester de nouvelles formes de démocratie, appuyer tous ceux qui ont entamé la révolution silencieuse de l’innovation sociale [2] et de l’économie collaborative [3]… Tout en poursuivant son combat dans les majorités.

Du besoin de continuité : semer des graines de long terme

La présence dans les majorités régionales a permis des avancées qui n’ont évidemment pas été possibles au niveau fédéral, du fait du maintien dans l’opposition. L’aggravation de la crise économique a été combattue de manière radicalement différente au fédéral qu’en Wallonie et à Bruxelles. Alors qu’au fédéral, la majorité se concentrait dans une austérité à courte vue, la Wallonie et Bruxelles combinaient rigueur et investissement pour l’avenir, notamment à travers le Plan Marsall 2.Vert.

Ces investissements dans la transition ont été rendus possible par les très bons résultats enregistrés par Ecolo aux élections régionales de 2009 qui ont permis de mettre en chantier des réformes structurelles très importantes.

Celles-ci ont également été facilitées par l’expérience accumulée lors des premières participations écologistes entre 1999 et 2003. Par exemple, l’expérience acquise par José Daras en matière de promotion des énergies renouvelables et des économies d’énergie entre 1999 et 2004 a pu être utilisée à la Région bruxelloise par Evelyne Huytebroeck à partir de 2004, puis par Jean-Marc Nollet entre 2009 et 2014 en Wallonie. Une autre « graine » de long terme, parmi d’autres, permet de mesurer l’importance du travail en profondeur : sans la réforme structurelle de l’ONE menée en 2001-2004 par Jean-Marc Nollet, la mise en œuvre des trois Plans Cigogne n’aurait pas été possible et des milliers de places de crèches n’auraient pu être ouvertes en Fédération Wallonie-Bruxelles.


Suite : partie 3. Transition écologique de l’économie



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