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Roosevelt.be est un collectif de citoyens belge, inspiré du collectif fondé en 2012 en France par une série de personnalités comme Stéphane Hessel, Edgar Morin, Pierre Larrouturou, René Passet ou Susan George, en vue de promouvoir 15 solutions pour sortir de la crise. Roosevelt.be est un mouvement citoyen pluraliste et indépendant des partis, qui rassemble des personnes physiques et morales. Soutenu par un collectif de personnalités, Roosevelt.be est doté de groupes locaux de citoyens et d’un réseau scientifique, avec pour objectif de sensibiliser la population et d’interpeller les décideurs politiques pour qu’ils appliquent les 15 solutions.

Dire l’extrême gravité de la situation

Depuis la crise bancaire de 2008, l’économie mondiale est au bord du gouffre et la zone euro est devenue le principal foyer de la crise. L’impact du sauvetage des banques et de la récession a transformé les dettes privées et dettes publiques. Les plans d’austérité motivés par la panique financière ont aggravé la récession et le chômage de masse, qui à leur tour ont aggravé les taux d’endettement public. L’impact du sous-emploi, de la pénurie de crédit à l’économie réelle et des capacités productives inutilisées alimente les pressions déflationnistes et les risques de dépression. En outre, la crise économique et sociale, en exacerbant les populismes nationalistes et eurosceptiques, se double d’une crise politique : l’Europe est de plus en plus perçue par les citoyens comme un problème plutôt qu’une solution.

Sortir de la confusion et poser le bon diagnostic

Pourquoi les politiques menées depuis 2008 ont-elles échoué à nous sortir de la crise et ont-elles parfois aggravé les problèmes ? C’est parce que le diagnostic n’est pas le bon. Aujourd’hui, nos politiques sont paralysés car ils veulent « rassurer les marchés financiers » qui ont des demandes totalement contradictoires : face au risque de récession, faut-il lancer de nouveaux plans de relance, jusqu’à être écrasés par la dette, ou faut-il voter des plans d’austérité et retomber immédiatement en récession, ce qui aggrave la crise sociale et les problèmes de finances publique, comme on le voit en Europe du Sud ?
Depuis le début des années 1980, les politiques néolibérales de baisses d’impôts sur les plus riches et de déréglementation financière ont provoqué la baisse de la part des salaires dans les richesses produites et exacerbé l’instabilité financière. Les racines de la crise, ce sont ainsi trois décennies de chômage et de spéculation financière. Or les gouvernements continuent de ne cibler que l’imprudence des politiques budgétaires et se laissent séduire par les lobbies économiques et financiers qui souhaitent continuer leur business as usual. Ils affirment que la réglementation des banques diminuerait le financement de l’économie, alors que le problème est précisément que les banques utilisent la majeure partie de leurs moyens à spéculer plutôt qu’à financer l’économie réelle. Ils affirment qu’il est nécessaire de diminuer le coût du travail et les normes sociales pour être plus compétitif, alors que c’est précisément le dumping social généralisé qui a provoqué les pressions déflationnistes actuelles. Ils affirment que la réduction des émissions de gaz à effet de serre entraînerait un coût économique excessif, alors que le coût de l’inaction sera bien plus élevé que celui de l’action. Ce n’est pourtant pas en pérennisant les politiques qui nous ont menés au bord du gouffre que nous sortirons de la crise !

A crise globale, réponse globale !

Si ce sont des décisions politiques qui nous ont amenés à la crise, d’autres décisions politiques peuvent nous en sortir. Il n’y a au¬cune fatalité qui nous entraine inexorablement vers le chaos. Notre avenir est entre nos mains ! C’est pourquoi il est urgent d’apporter les réponses adéquates à la crise !

Nos 15 solutions

Notre campagne en cours pour la scission des banques

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